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Xavier es un joven de 25 años. Vive en Francia y estudia economía en Paris. Quiere ir a España y allí quiere aprender más español. Después de poco tiempo camina por las calles de Barcelona. Es estudiante de intercampio y estudia economia con el programa ERASMUS. Xavier tiene la vida muy feliz con sus siete compañeros de piso y mientras que Xavier lo pasa muy bien, su novia vivo en Francia y Xavier se enamora de una mujer casada. Un año después Xavier vuelve a Francia con nuevo estilo de vida y empieza a escribir porque ese ha sido siempre su sueño.
Es una seria que viene en la tele cada dia.
Se cuenta de la genta que vive en la bloque de vivivendos donde hay mas o menos diez familias. Todas las familias se conocen. Cada dia se ocurri mucha intriga y amor entre las familias. Se puede decir que las protagonistas tienen que tener un buen de amplia base de competencia profesional. Esta seria es muy popular en Finlandia.
Titolo originale. Babel
Nazione: USA
Anno: Ottobre 2006
Durata: 144 minuti
Regia: Alejandro Gonzalez Inarritù
Genere: Drama
Cast: Brad Pitt, Cate Blanchett, Gael García Bernal, Kôji Yakusho,
Adriana Barraza, Rinko Kikuchi, Michael Peña Drammatico
Sceneggiatura: Guillermo Arriaga
Musiche: Gustavo Santaolalla
Fotografia: Rodrigo Rieto
Montaggio: Douglas Crise, Stephen Mirrione
Lingua originale: Inglese, spagnolo, giapponese, francese, arabo, berbero,
linguaggio mimico
Capitolo uno:
La storia inizia quando un colpo di pistola, tirato da due giovani caprai Ahmed e Yussef, risuona attraverso l´entroterra marocchino. Il proiettile rompe la finestra e colpisce una turista Susan (Cate Blanchett). Lontano da qualsiasi cura medica, il marito Richard (Brad Pitt) cerca disperatamente di salvare la vita di sua moglie.
Capitolo due:
A casa di Susan e Richard, quando la bambinaia messicana Amelia viene a conoscenza dell’incidente, pensa di dover cancellare il viaggio in Messico per matrimonio di suo figlio, ma poi pensa di poter portare i bambini con sé e parte.
Capitolo tre:
Mentre la polizia marocchina ricerca febbrilmente i due responsabili del colpo di pistola che ha colpito Susan, tutti i media parlano dell´accaduto.
La sordomuta giapponese Chieko, è una ragazza in cerca di affetto, che non ha mai superato la morte di sua madre. Quando all´improvviso suona un poliziotto alla porta, Chieko viene a sapere che la pistola, responsabile dell’incidente in Marocco, era un tempo proprietà di suo padre.
Tre continenti, tre mondi: le storie sembrano avere poco in comune, eppure tutto è collegato, tutto è fatalmente legato.
C’est l’histoire d’une poignée de salauds qui se retrouvent isolés et qui doivent tenter de survivre jusqu’à la fin de l’histoire…
Le scénario vaut Agatha Christie au niveau du suspense -il y a bien un “assassin”, mais, à la limite, ce n’est pas le plus important: ce qui est intéressant, c’est la manière et c’est la raison.
Comment et pourquoi chacun est éliminé…
Dans ce film de Marcelo Piñeyro, les personnages sont candidats à un poste d’exécutif dans une grosse boîte madrilène. Le piquant de la sauce est rehaussé par les manifestations anti-mondialisation (discrètes, mais jouant un rôle certain dans l’histoire) en bas de l’immeuble hyper-sophistiqué où ont lieu les dernières épreuves de sélection.
Qui va accéder au poste de (Salaud en chef)?
El Método est un film relevé, subtil, qui ne fond pas (ou si peu) dans la caricature. Chaque candidat est éliminé impitoyablement, plus par les autres que par les psychologues (invisibles?) de l’entreprise, un par un, en commençant par les “moins” salauds…
À la fin de l’histoire, les deux derniers (prévisibles quand même) ont une espèce de petite chance de rédemption… Mais ils se sont montrés crapuleux pendant tout le film… Parviendront-ils à sortir de leur rôle de sales capitalistes libéraux sans scrupules pour sauver la petite chose qui semblait les retenir dans le clan des humains?
Sérieusement, ce film, qui pourrait être une pièce de théâtre ne pèche que par de rares détails (un acteur un peu faible sur la sélection -les autres sont parfaits -et puis son rôle d’hypocrite n’était pas facile du tout, il faut l’avouer).
À voir, pour les mêmes raisons que le Couperet de Costa-Gavras, mais avec ici plus de pertinence dans le sujet traité…
Les bourreaux entre eux, qui appliquent la loi du marché, de la concurrence, ont bien du mal à justifier de leur existence…
Je viens d’assister au film de Robert Redford “Lions for lambs“, dans lequel six personnages s’affrontent de manière rhétorique mais également réelle et pratique sur la question de l’engagement, de la prise de responsabilité, de ce que nous sommes capables de faire, de ce que nous faisons vraiment, et donc des décisions que nous prenons pour passer de l’une à l’autre avec tout ce que cela implique.
Les décisions des deux garçons qui partent en Afghanistan dans le but de revenir comme interlocuteurs politiques crédibles, en tant que vétérans -l’un noir, l’autre mexicain-, sont discutables mais donnent corps à une réflexion intéressante: jusqu’où est-on prêt à s’engager pour aboutir à nos objectifs?
Ernest et Arian partent faire une guerre injuste, pour en retirer des fruits qui leur permettront d’en mener une plus juste. Ils sont certainement sincères; en tout cas le réalisateur nous les présentent tels. Les risques qu’ils prennent sont réels (ils en paient le prix), mais ils sont prêts à les courir pour atteindre des objectifs plus nobles. Deux choses me restent en travers de la gorge. La première est qu’ils sont surtout partants pour affronter des gens dont ils ne savent rien, qui leur sont totalement étrangers, pour changer leur propre société. La seconde est qu’ils finiront par payer un prix qui bénéficiera à leur adversaire -ici le sénateur républicain- et qu’ils auraient pu s’en douter.
Ce dernier est-il sincère? Le personnage conservateur qui, faussement humble, reconnaît ses erreurs pour justifier de ses nouveaux assauts peut-il bénéficier de notre doute? Ici, le film laisse peu de place au doute chez un esprit un peu critique. À son sujet suffit un seul paragraphe de réflexion. Sa prise de position n’est pas, contrairement à ce qu’il essaie de nous faire croire, une question qui doit être résolue de manière immédiate, sans réflexion. Il veut nous imposer l’urgence d’une situation qu’il a lui-même (ainsi que ses proches et alliés) créée, de la vie de ses soldats engagés sous sa responsabilité et pour lesquels il réclame notre foi, notre soutien. Nous savons que nous ne pouvons lui laisser cet avantage. Que son point de vue n’est même pas à notre ordre du jour.
Le personnage de la journaliste, qui reconnaît elle aussi ses erreurs passées, mais se retrouve confrontée à ses propres besoins matériels, hésite à lui répondre lorsqu’il pose des questions apparemment triviales, en tout cas manichéennes. Et lorsqu’il tente de l’empêcher de tergiverser, elle n’est sauvée que par un élément extérieur -un effet de théâtre d’un triste effet, car nous avions là une ouverture de débat qui, comme souvent dans les films américains, ne se concrétisera pas, parce qu’il est difficile d’arriver à un débat sain entre deux parties où l’une des deux est incapable d’accepter d’autres prémisses que les siennes et l’autre est tiraillée par des problèmes de conscience et de problèmes personnels.
Deux personnages se ressemblent un peu: celui de la journaliste et celui du professeur d’université. Ils ont à peu près le même âge, ont probablement assumé des choix similaires étant jeunes et ont tenté de servir leurs idées libérales (au sens politique du terme, pas économique) au cours de leur carrière. Ils ont vu croître leurs désillusions et ont été confrontés à des choix cornéliens leur imposant des compromis que l’une a dû assumer (jusqu’à prendre des positions carrément liberticides) et que l’autre a eu le confort de ne pas devoir affronter. Le professeur, en effet, a plus de licence, plus de liberté car ses choix influent moins sur le paysage audiovisuel et politique du pays. Il est une espèce de Chomsky à son niveau dont les publications, les idées, les analyses sont peu connues et n’auront finalement qu’un impact ridicule sur l’électorat, et encore moins sur les mouvements sociaux -et sur ce qui importerait pour que changent les choses dans la plus grande démocratie du monde.
La journaliste en revanche sert des intérêts, et à elle revient de choisir ses patrons. En tout cas, on peut l’espérer. Comme on peut espérer qu’elle a été sincère lorsqu’elle prétend qu’en septembre 2001 elle croyait qu’il fallait appuyer l’intervention militaire en Afghanistan, par exemple. Mais nous sommes en droit d’en douter, après des générations de colportage fallacieux de la part des journalistes professionnels de la presse dominante dans le Premier Monde. Son personnage tenaillé par les doutes et les remises en question est le moins crédible des six.
Résumons: nous avons un sénateur de toute façon acquis à des objectifs et des méthodes qui lui permettent de promouvoir n’importe quel type d’engagement, au prix de sa seule réputation -et encore une bonne partie de l’intelligentsia américaine lui est-elle acquise quoi qu’il arrive; nous avons une journaliste dont le salaire dépend de ses prises de position, ce qui nous garantit qu’elle ne sera pas indépendante ou que, si elle s’engage dans la dissidence, elle perdra toute sécurité matérielle; nous avons deux étudiants qui, pour atteindre leurs objectifs, sont prêts à se salir les mains de la plus terrible des manières en se compromettant dans un mécanisme opposé à leurs idées -seront-ils, tels de nouveaux Hugo, récupérables?-; nous avons un professeur proche de la retraite dont les idées généreuses ne se concrétisent que dans la fréquentation de jeunes gens qu’il va inciter à s’engager à sa place; enfin, nous avons un dernier personnage dont nous n’avons pas encore parlé, un jeune étudiant privilégié (contrairement aux deux précédents) qui, bien qu’esprit brillant et lucide, se complaît dans une vie agréable, sans risque (mais pour combien de temps, le prévient le professeur), sans autre souci que celui de sa conscience qu’il sembe avoir anesthésiée. Il ne croit plus en un engagement possible au moment où commence le film et produit un discours cynique et désabusé à un âge où l’on attendrait plus d’audace. C’est cette audace que le professeur tentera de réveiller chez lui.
Dans ce film de Robert Redford, c’est Camus et Sartre, donc, qui sont revisités -sans qu’aucune référence ne leur soit faite, mais on ne peut toute de même pas trop demander d’un film américain, même si son réalisateur est l’un des plus engagés de la profession. Le dialogue final entre le professeur et l’étudiant rappelle le Mythe de Sysiphe de Camus -où l’engagement vaut toujours mieux que le renoncement-; celui que le premier tient avec les deux étudiants engagés sur le front afghan tient -on l’a dit- plus des Mains sales de Sartre. On n’aborde cependant pas les problèmes les plus profonds de l’oeuvre de Sartre en une heure et demi, naturellement.
La thèse du professeur, pourtant très passif en apparence, est sans doute celle qui se détache le mieux dans l’histoire: il admire les deux héros qui prennent des risques insensés pour leur cause et tente de convaincre le troisième étudiant, sinon d’approuver leur attitude (lui-même ne l’approuve pas), du moins d’en trouver une autre pour que le potentiel qu’il possède ne soit pas perdu.
Un bon film malgré ses faiblesses réelles, qui réactualise les idées des deux philosophes français; une bonne idée aussi et de bonnes interprétations. Une fin ouverte, qui interroge sans doute plus le spectateur, lui demandant: “Et toi, que vas-tu faire, en plus de voter pour les démocrates?” Stylistiquement, on saluera l’audace -cependant quelque peu artificielle- de faire se dérouler l’ensemble de l’action sur un peu plus d’une heure de temps dans trois endroits différents -à l’exclusion de quelques flashbacks.
D’après l’article sur Wikipedia en anglais, le film a été plutôt mal reçu par la critique américaine, reprochant son côté circulaire (“Où va-t-on?”) et prêcheur. Un film où l’on parle plus que l’on agit risque ce genre de commentaires. Le spectateur est laissé seul juge de la sincérité des personnages qui ne sont pas caricaturaux. Il est également mis devant ses propres responsabilités: voilà quelque chose que les critiques américains n’aiment peut-être pas trop. Si je concorde avec le fait que le film n’aboutit pas à une conclusion, je ne le trouve pas moraliste. Chacun trouvera dans l’attitude des personnages une grande liberté et une certaine souplesses d’attitude -à part peut-être pour les deux soldats qui n’ont plus guère de choix et subissent l’ensemble de l’action dans l’heure que dure le récit, deux personnages qui, marqués socialement par bien plus d’entraves que les autres, ont pris les décisions les plus lourdes de conséquences. Le côté blabla qui tourne en rond me plaît aussi parce qu’il me rappelle de bons films américains, comme Douze hommes en colère, Ghostworld ou Tootsie, films où le spectateur bourgeois est invité à une réflexion sans qu’il ait pu obtenir de réponses à toutes ses questions et où il doit faire usage de son esprit critique à long terme -y compris une fois sorti de la salle ou de son home cinéma… C’est ça qui peut rendre précieux un film américain -et du premier monde en général-: quand il ne vous demande pas de prendre une décision en fonction des seuls éléments proposés, mais de vous sortir de votre léthargie pour pêcher d’autres éléments de réflexion.
C’est ce qui fait qu’un bon film du Premier Monde est si rare.
Un film de Francis Ford Coppola. La famille et ses secrets, bien sûr. Un film en noir et blanc, pour l’essentiel, et le noir et blanc a du sens par rapport aux scènes en couleur. Un film qui se passe à Buenos Aires, où on entend de l’espagnol, de l’anglais, un peu de français. Un très beau film, classique, intelligent, avec l’histoire d’une famille torturée, entre soap opéra à la brésilienne et Almodavar. Il faut voir ce film, éprouvant, dur, mais plein de vie, d’espoir et de “tango”.
J’aimerais suggérer à tous un super film, en fait, il s’agit d’un dessin animé : UP qui en français s’intitule LÀ-HAUT. C’est un film excellent et émouvant du début jusqu’à la fin. 
Ce film illustre bien l’idée que la vie est ce qui se passe autour de toi alors que tu attends qu’une exceptionnelle aventure se passe.
Regardez la bande-annonce et bon film à tous!!!
J’aime beaucoup le film “Tais-toi!” avec Jean Reno et Gerard Depardieu. J’aime le personnage de Ruby qui est un criminel recherché par la police. Il rêve de se vanger de l’homme qui a assassié la femme qu’il amait. Il est vraiment sympa et amusant parce qu’il fait des amis avec Quentin qui est un voleur qui a des déficiences mentales et il pense que Ruby a des yeux de cheval. La seule chose que Quentin veut, c’est d’avoir un ami.
Ruby a volé 20 millions d’euros et enfin il accepte d’ouvrir un bistro avec Quentin qui s’appelle “Aux Deux Amis.” La gentillesse et la simplicité de Quentin emporte sur la violence de Ruby et ils deviennent des amis. Ruby ressemble à tous les criminels. Il est plutôt grand, les cheveux raides et noirs. Il porte la barbe et une arme à feu. Souvent, il est habillé en jean et en pull-over noir.
Di Gabriele Salvatores, tratto dal libro di Nicolò Ammaniti.
È un film drammatico ed emozionante, visto dall’altezza degli occhi del protagonista Michele, che ha solo 10 anni e che scopre per caso un delitto commesso dagli adulti del minusculo paese dove abita, fra cui anche i suoi genitori. È la vita sconfortante in quel paesino triste e desolato, senza speranza di un futuro migliore, che spinge gli adulti a questo reato disperato.
Il film coinvolge gli spettatori nell’atmosfera magica di un’ìnfanzia leggera con amici e giochi durante l’estate caldissima della Basilicata. I colori chiari come il giallo del grano maturo e del sole e il blu del cielo sono sempre di più interrotti dal buio del buco che nasconde il delitto degli adulti e dal buio della notte, quando Michele scopre il secreto terribile e perde la disinvoltura innocente del bambino. Accompagnato da una colonna sonora bellissima che sottolinea il movimento della trama con ritmi veloci o lenti, il film si dirige con grande suspense verso la fine drammatica.
Dagmar
Io non ho paura - Trailer
Dirección: Tom Tykwer
Guión:Andrew Birkin, Bernd Eichinger, Tom Tykwer, Caroline Thompson
Género: amor y intriga
Reparto: Ben Whishaw: Jean-Baptiste Grenouille, Dustin Hoffman: Giuseppe Baldini, Alan Rickman: Antoine Richis
Estreno en España: 24 de noviembre de 2006
Duración: 147 min
Música: Reinhold Heil, Johnny Klimek, Tom Tykwer
Producción: Andrew Birkin, Bernd Eichinger, Martin Moszkowicz
Si te gustan los libros de Patrick Süskind, te gustará esta película también. La película „El Perfume“ tiene escenas de amor y de intriga. Es una historia de un asesino. Ben Whishaw interpreta al protagonista Jean-Baptiste Grenouille que tiene un talento especial. Conoce todas las fragancias del mundo, especialmente las fragancias de la gente. Su obsesión es encontrar la fragancia perfecta. Por eso colecciona los aromas de las mujeres con un olor y asesina a estas mujeres.

